• Étymologie :

    Le nom du basilic vient du grec « Basilicos » qui signifie : petit roi.

    On retrouve également dans les vieux textes français le thème de « Basilicop ».

    Origine :

    L’originaire du basilic est de Lybie. C’est Pline qui donne la première description de cette créature. Elle était très redoutée au Moyen-Âge, mais a souvent été confondue avec la Cockatrice.

    Naissance :

    Le basilic naît dans un œuf de coq âgé de 7 à 14 ans. Le coq doit le pondre lorsque l’étoile Sirius se trouve à son apogée dans le ciel. Cet œuf, parfaitement rond, est ensuite déposé dans du fumier. Là, un crapaud ou une grenouille qui attend également des petits vient le couver. Lorsque le basilic brise la coquille de son œuf, et conformément à sa nature émet une haleine enflammée.

    Apparence :

    Selon «L’imaginaire et les croyances en Occident » de Michel Meslin, il ne mesure à la naissance que 0,5 pied, après il peut mesurer jusqu’à un demi-pied, son corps porte des taches blanches, et il a une crête semblable à celle d’un coq. Lorsqu’il avance, la moitié antérieure de son corps est dressée tout droit, et l’autre moitié est disposée comme chez les autres serpents.

    On le décrit également comme un être avec une tête de coq, un corps de serpent et des ailes.

    Ses capacités :

    Le basilic est rempli de venin à un point qu’il ressort à l’extérieur du corps et fait briller sa peau. Sa vue et l’odeur qu’il exhale sont également chargées de venin qui se répand aussi bien de loin que de près. On prétend qu’il en corrompt l’air, et assèche les arbres. Le basilic à une haleine qui tue les oiseaux dans leur vol. Sa vue tue les hommes et certains animaux qui les regardent. Il peut tuer un homme même si celui-ci est protégé par une armure, tellement son venin est puissant.

    Historique :

    C’est dans l’antiquité grecque que l’on découvre cette créature. Pline fut le 1 à le rencontrer et donner une description du basilic, mais aussi son voyage sur ses traces. « Les basilics transforment en désert les pays où ils vivent. L’eau où ils étanchent leur soif reste empoisonnée. Un jour un homme monté sur un cheval voulut tuer un basilic avec une pique, en le blessant, du sang remontant à travers l’arme et tua non seulement le cavalier, mais également sa monture. »

    Durant l’obscurantisme en Europe, certains coqs ont étés jugés et condamnés au bûcher pour avoir pondu un œuf dans lequel serait né un Basilic.

    Un basilic serait mort aux Moyens Âges, à Bordeaux après s’être retiré au fond d’un puits dans la rue nommée par la suite rue du Mirail.

    Entre 1845 et 1846 en Jamaïque, le naturaliste anglais Philip Gosse entendit des témoins affirmer avoir vu une espèce inconnue de serpent à caroncule qui pouvait émettre un caquètement semblable à celui du coq. D’autres, plus sceptiques, croient que le mythe de la créature provient de la peur qu’inspire le cobra lorsqu’il déploie sa collerette en guise de menace…

    Comment s’en défendre :

    Les anciens affirment que si on voit le basilic avant que lui nous voie, son regard ne nous fera aucun mal. Le chant du matin d’un cop peut également le tuer. Leur chant et si puissant que cela pourrait détruire leur ouï. Malgré leur grande taille, le basilic peut être tué par une petite bête : une belette.

    Il existe aussi une plante nommée « la rue » qui pourrait servir d’antidote aux blessures d’un Basilic. Il doit être utilisé le plus rapidement possible avant que le venin n’envahit trop le corps.

    Pour capturer un basilic, il faut être rusé. Il est difficile de s’emparer d’un basilic. L’unique solution serait de lui présenter un miroir de telle sorte que son regard s’y reflète et se retourne ainsi contre lui-même.

    Symbolique :

    Le basilic représente le pouvoir royal qui foudroie ceux qui lui manquent d’égards. Mais aussi la femme débauchée qui corrompt ceux qui ne la reconnaissent pas et ne peuvent en conséquence, l’éviter. On lui donne également les dangers mortels de l’existence que l’on ne sait apercevoir à temps, dont seule la protection des anges divins peut préserver.

    Apparemment, le 26 juillet a lieu à Tours la traditionnelle foire à l’ail et au basilic, ils ne seraient pas achetés pour servir de condiment, mais pour les placer sur une fenêtre ce qui éloigne moustiques, serpents et de ce fait serai une protection ou porte bonheur.

    Ressemblance :

    Le regard qui tue ne vient pas du Moyen-Âge. Dans la mythologie grecque, il existait trois monstres appelés Gorgones : Méduse, Euryale et Sthéno qui habitaient la Lybie également. Seul Méduse possède un regard mortel. Elle est aujourd’hui la plus connue des trois sœurs.

    On retrouve le regard mortel chez le basilic. Sa queue fait penser à la chevelure de Méduse, chevelure faite de serpents. Par contre, le pouvoir du regard après la mort ne se retrouve pas chez le basilic.


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  • L’origine des sirènes

    L’origine des sirènes n’est pas réellement connue. Selon la mythologie, elle était des filles des fleuves, dont certaines auraient rejoint la mer, d’où les différentes espèces de sirènes (voir plus bas).

    Chez les romains, les sirènes seraient à l’origine des femmes, comme tout le monde qui aurait été les compagnes de Perséphone. Elles auraient laissé Hadès emmener cette dernière. Pour punir ces femmes, les dieux leur auraient donné ce corps de mi-femme, mi-poissons.

    Une autre version dit également que Aphrodite leur affubles des pattes et ailes parce qu’elles auraient refusé d'offrit leur virginité à un dieu ou un mortel. Ce qui expliquera qu’une forme différente existe pour les sirènes.

    Symbolisme

    Les sirènes symbolisent la tentation et le désir. Elles peuvent aussi symboliser la vertu et la justice. On dit aussi immortel, que l’âge n’existe pas pour elles.

    Localisation géographique

    Dès l’antiquité, les hommes voulaient savoir où vivaient ces créatures. Certains disaient à l’ouest de la Sicile sur l’île Anthemusa (près du Cap Péloros).  Strabon quant à lui pensa à Neapolis. D’autre encore, au rocher à triple pointe séparant le golfe de Cumes du golfe de Posidonie.

    Les sirènes dans l’histoire

    On parle souvent des sirènes au cours de l’histoire.

    On entend souvent parler des sirènes dans la mythologie grecque et romaine. Argos fils de Calliope bâta en duel des sirènes et gagna. Seul Boutès, un marin préféra le chant des sirènes et voulut les rejoindre. Aphrodite le sauva. Il y a également Ulysse qui parvient à résister au chant des sirènes. À ce moment les sirènes ont un corps de mi-femmes, mi-oiseaux.

    Au VIIe siècle, un moine anglais, Aldhelm de Sherborne les décrivit étant  des créatures mi-femmes, mi-poissons. Les deux formes de sirène vont cohabiter jusqu’au XVe siècle jusqu’à conserver la forme décrite par le moine.

    Au cours de ces siècles, l’écrivain flamand Jacod Van Maerlant annonce qu’on les retrouve dans les rivières ou les gouffres des mers.

    En 1403, près d’Edam en Hollande, une femme a été capturée nue dans l’eau. Elle ne savait parler aucune langue compréhensible. Elle fut nommée la sirène d’Edam.

    Christophe Colomb, en 1493 affirme avoir vu 3 sirènes près des côtes de Saint-Domingue. Il annonce alors qu’elles sont bien plus belles que ce qui est d’écrit sur elle.

    Ce qui n’est pas le cas d’un navire américain qui aurait également vu en 1850 près des îles Sandwich (Hawaii) affirmant que certaines femmes humaines étaient tout aussi belles que les sirènes.

    Vers 1870, aux alentours des Sept-Îles, sur le littoral trégorrois, une famille de sirènes faisait entendre ses chants aux pêcheurs. Cependant quand ceux-ci se transformaient en plaintes, les pêcheurs devaient se hâter de regagner Port blanc, car à peine y étaient-ils arrivés que la tempête se déchaîne.
    À la même époque, toujours sur la côte nord, les pêcheurs entendaient leurs chants et les voyaient joués sur les flots, laissant sur la mer bleue une trace brillante comme de l’or. S’il leur arrivait d’être surpris pendant leur sommeil, elles récompensaient magnifiquement celui qui les laissait retourner à la mer.

    Pendant longtemps, certaines personnes ont créé de fausses sirènes pour attirer la foule. Des créatures hideuses pour la plupart.

    Au XVII siècle, à Leyde, un certain Pavio aurait disséqué une véritable sirène devant un grand nombre de médecins, dont Johannes de Laet, apportant alors un certain crédit sur la créature face à la science.

    En 1835, l’écrivain Danois Hans Christian Andersen ne considère pas les sirènes comme des dévoreuses d’homme, mais comme des femmes bienveillantes pour certains d’entre eux. C’est par ailleurs grâce à lui que l’image des sirènes à changer.

    Différente espèce de sirène

    Les Naïades

    Dans les légendes grecques, les sirènes ne sont pas représentées sous la forme de mi-femme, mi-poisson, mais elles sont pourvues d’ailes et de griffes, comme des aigles. Elles sont appelées les naïades.

    Ces créatures de la nuit ont beaucoup de choses en commun avec les Stryges et les Succubes.

    Homère un grand poète grec conta les aventures d’Ulysse dans l’œuvre « l’Iliade et l’Odyssée »

    Lors de son voyage de retour, Ulysse du passé par l’antre des naïades elles vivaient sur des rochers escarpés entre l’île de Capri et la côte italienne. Elles attiraient et charmaient les marins par la douceur de leur voix, qui faisait tout oublier et les navires se brisaient sur les récifs.

    À l’approche des récifs, Ulysse ordonna à ses hommes des se mettre de la cire dans les oreilles et de ramer quoi qu’il arrive. Ils leur demandèrent de l’attache sur le mat pour pouvoir entendre leur chant sans se laisser prendre par la folie des les rejoindre. Ulysse fut pris de folie, mais comme ils leur en avaient donné l’ordre, ils continuaient à ramer quoiqu’il arrive. Une fois des récifs passés, l’enchantement fut levé.

    Les sirènes des mers et les nixes

    Elles vivent dans les mers avec leurs compagnons les nixes. Elles auraient été des nymphes ; fille du fleuve Achélos et de la muse Melpomène que Déméter changea en mi-femmes, mi-poissons. Leur principale arme étant leur voix, fine et douce, radieuse comme le soleil dit-on. Elles viennent en surface pour chanter mélodieusement à l’intention des marins. Ceux-ci les écoutent avec une telle fascination qu’ils finissent par plonger dans la mer pour les rejoindre et se noient.

    Les sirènes dirigent parfois les bateaux sur les récifs, telles des naufrageuses, à moins qu’elles ne les égarent en les conduisant sur des mers inconnues où les repères n’existent plus. On les dit très préoccupées de séduire les jeunes gens pour en faire leur époux. Elles préfèrent les entraîner avec elles aux fonds des mers où on ne les revoit jamais.

    On dit aussi que les rochers sur lesquels elles s’installent au crépuscule sont faits de leurs larmes séchées.

    Océanides et les tritons.

    Les Océanides, pour leur part, étaient des nymphes de la mer et des eaux, filles d’Okeanos (dieux de l’océan) et de Téthys. Les tritons quant à eux, sont les époux des Océanides, fils de Poséidon et d’Amphitrite.

    D’après les dires d’Hésiode, elles sont environ trois milles.

    Contrairement aux sirènes des mers, les sirènes des océans sont bienveillantes pour les marins, surveillent la terre et les abîmes marins. Radieuses enfants des déesses, elles peuvent prévenir des dangers, récifs, côtes déchiquetées ou tempêtes. Sachant distraire les marins par leur grâce évolution et  quelquefois leur montrent l’emplacement de trésors.

    Les marins savent que si on donne un coup de rame à une sirène (même involontairement), on sait qu’il va y avoir une tempête.

    Les ondines, sirènes des fleuves et lacs.

    Les ondines sont des nymphes. À l’inverse des sirènes, les ondines ne fréquentent pas les mers ou océans, mais les eaux courantes, rivières et lacs.

    À l’origine l’histoire des Ondines est une légende alsacienne.

    La légende raconte l’histoire de la première Ondine.

    À sa naissance, toutes les fées du voisinage se sont réunies autour du berceau de la petite Ondine et lui offert des qualités nombreuses. La fée, qui est sa marraine lui offre notamment une constance exceptionnelle. Un jour, elle fut enlevée par un jeune seigneur qui réussit à se faire aimer d’elle au point qu’elle refusa de le quitter pour aller voir sa mère malade.

    Pour punition, sa marraine la condamna à toujours aimer le seigneur quoi qu’il fasse. Celui-ci, fatigué d’elle, fit semblant de la croire infidèle. Il dit qu’il ne la croirait que si elle allait remplir un vase énorme à la source du Niddeck. Après trois jours de marches en portant ce poids énorme, Ondine épuisée tombe dans l’eau en remplissant son vase. La fée, sa marraine arrive à son secours et pour lui éviter de continuer à souffrir à cause du châtelain, la transforma en nymphe protectrice des eaux du Niddeck.

    Depuis, les jours d’orage, on la voit apparaître dans les vapeurs des eaux des la cascade.

    Les Selkies.

    Les Selkies sont des femmes phoques évoluent dans les mers des îles Shetland. Pour plonger au fond de l’océan, elles sont revêtues d’une peau de phoque qu’elles ôtent, lorsqu’elles se trouvent sur terre. Elles apparaissent alors sous forme de très belle femme qui passait la nuit à danser à la lumière de la lune. Mais elles doivent prendre garde à ne pas égarer leur peau de phoques, car elles sont alors incapables de retournes dans leur élément naturel. Parfois, elles quittent leurs apparences de phoques qu’une seule fois dans l’année, généralement durant la nuit du saint jean, nuit magique où tous les enchantements sont permis et toutes les métamorphoses possibles.

    Les Néréides.

    Tout comme les Océanides et les sirènes des mers, elles ont des voix merveilleuses dont elles font usage pour le seul plaisir de leur père Nérée, (l’un des dieux de la mer) ; et non pour provoquer la mort des marins dont elles sont d’ailleurs les plus protectrices. Elles prennent l’apparence de jeunes filles sensuelles aux cheveux ornés de perles, montée sur des dauphins ou des chevaux marins. Les clinquantes filles, toutes plus belles que joyeuses que la terre n’ait porté.

    D’après certains textes, on prétend que les sirènes de toutes espèces peuvent être les descendantes des Néréides.

    Les sirènes dans les films et livres

    Les sirènes fascinent toujours et encore aujourd’hui. On ne décompte plus le nombreux d’histoires et de films où on utilise une sirène. Parfois prédatrice, parfois femme d’une grande gentillesse, comme dans la petite sirène, où Ariel sauve un être humain étant amoureuse de ce dernier ou encore à son opposé, dans pirate des caraïbes 4 où les sirènes dévorent les hommes.

    Les sirènes continueront de fasciner un grand nombre de personnes qui leur donneront principalement l’apparence d’une femme à queux de poisson.

    Mais que sont les sirènes ?

    On ne découvrir que bien plus tard que les sirènes si souvent vues par les marins étaient en réalité une espèce de dauphin au corps long et gracieux qui ressemblent à une femme de loin : les marsouins. Leurs cris correspondent avec les descriptions écrites par les marins, ce qui laisse tout penser que ce sont elles les créatures fantastiques qui fascinent tant le monde.

     

    Malgré tout, les sirènes n’existeraient-elles pas vraiment ?


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  • Etymologie

    La licorne était nommée Monokéros en grec ancien, ce qui veut dire avec une seule corne. Le mot licorne n’est apparu qu’au XIVe siècle, lui-même modifie du mot latin unicornis.

    Après la linguiste Henriette Walter, le mot licorne a été modifié plusieurs fois suite à des erreurs de prononciation.

    Le nom licorne peut signifier : corne de la loi, épée de justice, corne de lumière ou corne de la lune.

    OrigineLes licornes

    La licorne est une créature chimérique et non un mythe. Créée par le mélange de tradition orale et écrite, récit de voyage ou encore description des naturalistes.

    L’origine de la créature pourrait venir de nombreux endroit tel qu’Atlantide ou encore issus du chamanisme. Certains disent même que cela viendrait du Tibet oriental ou d’un dieu gaulois ayant une seule corne ou encore mentionné en Himalaya, Mésopotamie et Crète.

    Toutefois certains théoriciens affirment être sûrs que l’origine de la licorne européenne et asiatique est différente autant par leur forme que par leur légende.

    Symbolisme

    La licorne représente généralement la pureté et la grâce. Seule une vierge peut la capturer. On prétend également que la licorne aurait une corne qui guérirait de toutes les maladies.

    Dans l’histoire

    Suite à son symbolisme et à la rumeur comme quoi sa corne serait un remède efficace, de nombreuses personnes ont pendant longtemps prétendu vendre des cornes de licornes. On découvrir bien plus tard qu’il s’agissait de Naval, appelé également licorne des mers qui était chassé ou encore de rhinocéros ou d’antilope.

    Bon nombre d’hommes au cours de l’histoire ont également rapporté des récits comme quoi ils auraient aperçu des licornes.

    La licorne dans l’art et le cinéma

    Depuis que le monde apprit que la licorne n’était que pure, fantaisie, de nombreux peintre, autre ou cinéaste ont utilisé la créature dans leurs œuvres. Il est principalement représenté comme étant un simple cheval blanc.

    Différente espèce

    Depuis des générations on parla de différentes espèces de licornes avec diverses formes.

    Licorne chinoise

    Appelé également le Gilin, il est souvent représenté comme un reptile à queue de bœuf proche du cerf portant deux cornes recouvertes de fourrure sur le front, parfois avec seulement une seule corne.

    Ces cornes lui permettaient de savoir qui était juste et qui avait quelque chose à se reprocher. Il vivrait mille ans et on devait le voir lors de la naissance d’empereur ou des grands sages.

    Licorne de Perse et d’Inde

    Il ressemble assez à un âne blanc ayant une corne. Il purifie le corps, les maladies et seule une vierge ou quelqu’un de pur peut les approcher. On raconte que Bouddha en aurait rencontré un.

    Licorne Sylvestre

    La licorne a subi de nombreuses transformations avant d’avoir celle que tout le monde connait. Celui d’un cheval au couleur blanche avec une seule et unique corne droite et spiralée, des sabots de chèvre et une barbiche de bouc. Les femelles n’ont toutefois pas de barbichette.

     Les licornes

    Pirassouppi

    Licorne à deux cornes ayant un corps proche du mulet, velues comme un d’ours un peu plus coloré tirant sur le fauve et ayant les pieds fendus comme un cerf.

     

    Licornes aquatiques

    Animal avec un corps de poissons et une tête de cheval muni d’une seule corne. Ce nourri d’algue ou de poisson, il ne va pas dans les eaux plus profondes de 50 cm.

    Licorne noire

    Il est rare de voir une licorne noire étant donné qu’elle représente surtout la pureté donc le blanc. Toutefois certaines descriptions l’ont déjà présenté comme ayant une couleur noire. Ce serait des licornes maléfiques qui seraient chevauchées par des sorcières ou démons.  Sa corne serait toutefois courbée et non droite.

    Licorne moderne

    La licorne moderne est très différente de la licorne européenne. Ce serait un cheval de couleur blanc, argenté ou dorée avec une seule corne de 45 cm. Il aurait un pas long et léger.

    Rouanicorne

    Cette licorne à une toison d’un brun pâle d’une apparence proche au cheval. Il vit dans les sables des déserts voyageant en troupeaux composés des deux sexes. Ils se nourrissent des quelques fleurs et de cactus. Ils leur arrivent de se cacher dans le sable pour chercher un peu de fraîcheur. On dit que c’est la seule espèce qui communique par télépathie.

    Licorne de Féerie

    C’est une licorne pas plus grande qu’un poney de pelage vert. Tous les 100 ans, elle perd sa corne qui repousse en deux semaines. Elle a la faculté de se fondre dans le décor comme le caméléon afin de ne pas être vu des impurs. Son nom est dû au fait qu’elle est souvent avec des fées ou créatures féeriques.

    Chromacorne

    Cette licorne vit dans les plaines. Son pelage est taché et son apparence proche du cheval. C’est la seule espèce de licornes qui n’a qu’un seul compagnon durant sa vie. Il serait capable de crée des illusions afin de protéger son compagnon ou ses petits.

    Les licornes

    Zébracorne

    Cette licorne est proche du zèbre comme son nom l’indique. Il vit également dans les savanes en troupeaux.

     

    Alors, réel ou pas ?

    Suite à la découverte du naval, on a pu bien évidemment se demander d’où venaient les autres licornes. On a pu alors découvrir qu’il s’agissait d’animaux bien réels simplement déformés par les récifs comme le rhinocéros, l’antilope de l’Himalaya ou encore l’âne sauvage et depuis peu une créature préhistorique.


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